Depuis 15 ans, le TRT-5 participe à l’élaboration des recommandations pour la prise en charge médicale des personnes atteintes par le VIH.
Depuis 15 ans, le TRT-5 participe à l’élaboration des recommandations pour la prise en charge médicale des personnes atteintes par le VIH. Notre collectif s’est fortement mobilisé pour l’écriture de l’édition du rapport d’expert 2013, actuellement en cours de rédaction sous la direction du professeur Philippe Morlat. Nous avons exprimé - dès 2010 - des demandes spécifiques pour faire évoluer ces recommandations et répondre au mieux aux enjeux actuels de la lutte contre le VIH.
poursuivre7 février 2013
Rubrique Les rapport d’experts
Tous les deux ans, le/la ministre de la Santé confie à un groupe d’experts (composé de cliniciens VIH, de chercheurs et de représentants associatifs) le soin d’émettre des recommandations en matière de prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH/sida. LE TRT-5 s’est massivement mobilisé pour l’écriture de l’édition 2010.
poursuivre1er janvier 2011
Rubrique Les rapport d’experts
30 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Si les atteintes rénales spécifiques du VIH tendent à diminuer en fréquence depuis l’utilisation des multithérapies antirétrovirales, le vieillissement de la population représente un facteur de risque d’atteinte rénale qui concerne un nombre croissant de patients.
poursuivre25 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
La description de l’épidémiologie de l’infection par le VIH repose en France sur plusieurs sources de données. Les principales données présentées ici sont celles de 2008. La France dispose actuellement d’un bon dispositif de collecte et d’interprétation des données épidémiologiques pour décrire les personnes atteintes et les manifestations de leur maladie. Des données épidémiologiques complémentaires sont présentées dans certains chapitres du rapport (primo-infection, dépistage de l’infection VIH, co-infections par le VHC et le VHB, complications, tumeurs, résistance aux antirétroviraux, infections par les sous-types VIH-1 non-B et VIH-2). Ce chapitre a pour objectif d’aider à l’estimation des besoins en soins et de leur évolution au niveau national.
poursuivre23 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Les anomalies du bilan hépatique sous traitement ARV sont fréquentes. Elles relèvent le plus souvent d’une intolérance médicamenteuse dans les premières semaines de traitement.
Ultérieurement, elles sont davantage associées à des complications métaboliques, qu’il s’agisse de stéatose ou de stéato-hépatite avec leurs risques évolutifs propres. L’incidence des anomalies sévères du bilan hépatique (grade 3-4) varie de 2 à 18 % selon les études. Il s’agit le plus souvent d’une élévation des enzymes hépatiques associées ou non à un syndrome cholestatique. Les facteurs prédisposant le plus souvent retrouvés sont l’existence d’une co-infection VIH-VHC ou VIH-VHB, une consommation excessive d’alcool (soit plus de 10 g/j chez les femmes et plus de 20 g/j chez les hommes), le sexe féminin, l’âge ainsi que la première exposition à un traitement antirétroviral et et l’augmentation des CD4 dans les premières semaines de traitement antirétroviral.
poursuivre19 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
19 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
18 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
La morbidité observée chez les patients infectés par le VIH s’est diversifiée depuis la prescription des associations antirétrovirales, avec, d’une part, la description de lipodystrophies et de troubles métaboliques, lipidiques ou glucidiques, associés à une surmorbidité cardiovasculaire et, d’autre part, une fréquence accrue d’anomalies osseuses, neurologiques, de maladies rénales et hépatiques et de néoplasies. Ces anomalies sont multifactorielles, liées à la fréquence plus élevée des facteurs de risque classiques, comme le tabagisme, au VIH lui-même, via l’activation immune qui persisterait même pour des niveaux très bas de réplication virale, et enfin à l’effet délétère de certains antirétroviraux. L’ensemble concourt à un tableau de vieillissement plus rapide chez les patients infectés par le VIH.
poursuivre7 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
La lipodystrophie ou modification de la répartition du tissu adipeux corporel représente une complication qui reste fréquente au cours de l’infection par le VIH sous traitement antirétroviral. Si la forme lipoatrophique est devenue moins fréquente actuellement, un nombre croissant de patients présentent une lipohypertrophie. Ces modifications de distribution du tissu adipeux sont aggravées par l’âge qui favorise une redistribution centrale du tissu adipeux.
poursuivre7 décembre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Le choix thérapeutique initial est une décision essentielle pour l’avenir thérapeutique du patient et doit être fait par un médecin hospitalier bien formé et expérimenté dans la prise en charge des patients infectés par le VIH.
poursuivre17 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Une gradation des recommandations, assortie du type de données utilisées, est fournie dans les chapitres de ce rapport, en particulier dans leur partie « Points forts et recommandations ». Les échelles utilisées sont définies dans les tableaux ci-joints.
poursuivre16 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Comme pour tout voyageur, une consultation médicale avant le voyage permet de juger de la faisabilité du voyage, des nécessaires précautions générales ou spécifiques à l’infection par le VIH, des médicaments à emporter, des vaccinations à pratiquer.
poursuivre13 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Les troubles de la sexualité sont fréquemment rapportés par les personnes infectées par le VIH, tant chez les hommes que chez les femmes, et quelle que soit l’orientation sexuelle [1, 2].
poursuivre13 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
13 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
La mise en place d’un premier traitement antirétroviral nécessite une préparation et un bilan préthérapeutique. Une fois le traitement débuté, la surveillance permet de s’assurer de son efficacité immunovirologique, de détecter et prendre en charge des effets indésirables du traitement et d’apporter un soutien à l’observance.
poursuivre13 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Tous les patients infectés par le VIH ne nécessitent pas un traitement antirétroviral ; en revanche, tous nécessitent une prise en charge régulière faisant intervenir différents acteurs de santé. Dans la prise en charge de cette infection devenue maladie chronique, l’éducation thérapeutique (ETP) est devenue un enjeu important.
poursuivre12 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Chez des patients sous traitement antirétroviral en succès virologique (charge virale < 50 copies/mL), il est possible de substituer tout ou partie du traitement pour améliorer sa tolérance ou diminuer le nombre de prises. Il est toutefois fortement recommandé de bien évaluer le rapport bénéfice-risque du changement de traitement, c’est-à-dire le bénéfice de la nouvelle association en termes de simplicité de prise, de tolérance, d’interaction médicamenteuse contre le risque de changer pour une association éventuellement insuffisamment validée avec la possibilité de survenue d’un échappement viral à court terme et des problèmes de toxicité à long terme. Ce rapport bénéfice-risque du changement de traitement n’est pas le même selon que le motif de changement de traitement est la survenue de complications ou d’intolérance ou l’optimisation d’un traitement bien toléré. Nous ne traitons ici ni du suivi des patients (voir chapitre « Suivi »), ni de la prise en charge des complications des traitements antirétroviraux (voir chapitre « Complications »).
poursuivre12 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
L’objectif d’un traitement antirétroviral, quelle que soit la situation (première ligne, lignes ultérieures, y compris après multiéchec) doit être l’obtention et le maintien d’une charge virale plasmatique < 50 copies/mL.
poursuivre12 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
12 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
11 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Lorsque les premiers tests de dépistage du VIH sont apparus en 1985, les caractéristiques particulières de l’infection par le VIH, son pronostic péjoratif, les possibilités thérapeutiques alors limitées et un bénéfice individuel imperceptible ont contribué à fonder le dispositif mis en place sur des principes spécifiques au VIH, dérogeant aux règles habituelles de la lutte contre les maladies transmissibles.
poursuivre11 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
Sous la présidence du professeur Patrick YENI CHU Bichat-Claude-Bernard, Paris
poursuivre11 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts
L’édition précédente du rapport en 2008 s’alarmait de la vigueur persistante de l’épidémie d’infection à VIH en France et alertait sur la nécessité d’adapter les stratégies de dépistage et de prévention à cette réalité. En 2010, alors que 150 000 personnes sont infectées par le VIH en France, cette question reste d’actualité puisqu’il ne semble pas y avoir de diminution du nombre de nouvelles contaminations (7 000 à 8 000 par an), et il est inquiétant de constater que l’incidence de l’infection atteint 1 % chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, population dans laquelle le nombre de nouvelles contaminations est le plus élevé. Il est donc essentiel de repenser les stratégies de mise en oeuvre et de communication sur la prévention de la transmission de l’infection, et de promouvoir le concept de prévention combinée, ne se limitant plus aux modifications de comportement (en particulier l’utilisation du préservatif) et associant le dépistage et letraitement antirétroviral aux outils traditionnels de prévention.
poursuivre11 octobre 2010
Rubrique Les rapport d’experts